« L’habit ne fait pas le moine », certes. Néanmoins, l’étude de la mode, ou plutôt des vêtements, à travers les siècles permet de connaître avec plus d’acuité une période donnée : l’économie, les mœurs, les statuts des hommes et des femmes. De nos jours, le slutshaming et l’islamophobie prennent de plus en plus d’ampleur à travers la critique des vêtements. Il est dès lors intéressant de s’interroger sur l’histoire de la mode. Autrement dit, venez avec moi tordre le cou aux préjugés, à travers l’étude du vêtement féminin !
Nos références féministes. Un mardi sur deux, nous parlerons des livres et des textes qui nous ont formé, des grands classiques aux plus contemporains. Pour cette première chronique, revenons d’abord au 14 juillet 1789. Les femmes sont aux côtés des hommes pour prendre la Bastille, mais la Révolution leur sera volée. Très vite, elles sont renvoyées dans leur foyer. Une injustice qui suscite un des premiers manifestes féministes : la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne, d’Olympe de Gouges.
Un mardi sur deux : l’analyse d’œuvres d’art à la lecture d’une grille féministe, antiraciste, et historique. Aujourd’hui, parlons d’une exposition de photographies de femmes afghanes.
» L’habit ne fait pas le moine « , certes. Néanmoins, l’étude de la mode, ou plutôt des vêtements, à travers les siècles permet de connaître avec plus d’acuité une période donnée : l’économie, les mœurs, les statuts des hommes et des femmes. De nos jours, le slutshaming et l’islamophobie prennent de plus en plus d’ampleur à travers la critique des vêtements. Il est dès lors intéressant de s’interroger sur l’histoire de la mode. Autrement dit, venez avec moi tordre le cou aux préjugés, à travers l’étude du vêtement féminin !
L’Institut des Cultures d’Islam présente, jusqu’au 26 juillet, une des meilleures expositions 2015 à Paris. Et pour vous convaincre de passer y jeter un coup d’œil, je vous propose cette semaine un article sur cette exposition qui en met plein la vue !