Sushina Lagouje, professeure, maman d’une petite fille de 4 ans, et autrice quand il lui reste un peu de temps, a sorti en janvier 2025 un livre témoignage aux éditions Double ponctuation intitulé “Une grossesse ordinaire”. Cette femme, handicapée par une tétraplégie et se déplaçant en fauteuil roulant électrique, y raconte son parcours pour devenir mère. Un récit extrêmement rare sur les discriminations que peuvent subir les personnes en situation de handicap, notamment sexisées, pour accéder à la parentalité.
Il arrive souvent que le début de la parentalité (et ses difficultés) soit le moment où une solidarité féminine se manifeste. Cette entraide, permet parfois à de jeunes mères de découvrir une sororité à laquelle elles n’ont pas été habituées.
Un décret publié le 14 avril 2022 permet désormais aux personnes enceintes habitant à plus de 45 minutes de leur lieu d’accouchement de bénéficier de la prise en charge du transport et d’un hébergement de proximité dans les jours précédant l’accouchement. Un dispositif qui ne résout pas les problématiques liées à l’accompagnement médical des grossesses et naissances.
Avec « The lost daughter », film dramatique gréco-américain, Maggie Gyllenhaal réalise son premier film, adapté du roman d’Elena Ferrante, « Poupée volée ». Dévoilé à la Mostra de Venise en septembre 2021 – où il obtient le prix du meilleur scénario – le film est disponible sur Netflix depuis le 31 décembre de la même année. Subtilement interprétée par Olivia Colman, Jessie Buckley et Dakota Johnson, cette première réalisation nous plonge dans une atmosphère de huis-clos féminin, sous le soleil d’une île grecque. Mais derrière ces airs de thriller, « The lost daughter » questionne surtout notre rapport à la maternité.
Pour les vacances, pour le week-end, ou lorsque les petit-e-s sont malades, beaucoup de grands-mères sont une présence essentielle, et un véritable soutien, de la vie de famille. Mais que peut-on leur demander au juste ? Et leur en demande-t-on trop ?